La Petite Fadette - George Sand

Sand petite fadette La Petite Fadette, est un roman de la romancière française George Sand (1804 - 1876).
 
Ce livre numérique présente l'édition intégrale et comporte une table des matières dynamique.
Il est parfaitement mise en page pour une lecture sur liseuse électronique.
 
Résumé :
 
Pour préserver la bonne santé financière de la famille, après une série d'années peu fructueuses, le père Barbeau, profitant d'une offre de son voisin de prendre un des deux jumeaux à son service, décide qu'il est temps de les séparer. La nouvelle chagrine fort les bessons, alors âgés de 14 ans, qui se mettent d’accord que ce sera Landry, légèrement plus fort et moins sensible, qui sera placé chez le père Caillaud, de la Priche. Landry part secrètement le matin pour ne pas chagriner trop son besson. Le soir, Silvinet va le voir tout chagriné qu’il ne l’ait pas prévenu. Il le devient encore plus lorsque son frère, qui en a pourtant envie mais qui se retient pour pas paraître ridicule et sentimental devant ses nouveaux hôtes, ne le serre pas contre lui lors de leurs retrouvailles.
 
Le temps passe. Landry s’accoutume à sa nouvelle situation, mais l’ennui et le chagrin de Sylvinet augmentent, si bien qu’un jour, il s’enfuit et ne revient pas. Alarmé, Landry part à sa recherche, en vain...
 
Extrait :
 
Le père Barbeau de la Cosse n’était pas mal dans ses affaires, à preuve qu’il était du conseil municipal de sa commune. Il avait deux champs qui lui donnaient la nourriture de sa famille, et du profit par-dessus le marché. Il cueillait dans ses prés du foin à pleins charrois, et, sauf celui qui était au bord du ruisseau, et qui était un peu ennuyé par le jonc, c’était du fourrage connu dans l’endroit pour être de première qualité.
 
La maison du père Barbeau était bien bâtie, couverte en tuile, établie en bon air sur la côte, avec un jardin de bon rapport et une vigne de six journaux. Enfin il avait, derrière sa grange, un beau verger, que nous appelons chez nous une ouche, où le fruit abondait tant en prunes qu’en guignes, en poires et en cormes. Mêmement les noyers de ses bordures étaient les plus vieux et les plus gros de deux lieues aux entours.
Le père Barbeau était un homme de bon courage, pas méchant, et très porté pour sa famille, sans être injuste à ses voisins et paroissiens...
 
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